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[PHOTO LOOK] Le Mannequin Jean Wilson Dacosta dans ses oeuvres

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«J’ai débuté ma carrière à l’âge de 16 ans, il y a 15 ans» 
Le métier de mannequin, Jean Wilson Dacosta l’a commencé alors qu’il n’avait que 16 ans. Et cela fait maintenant 15ans qu’il y est. «Le mannequinat m'est tombé comme ça sur la tête.

C’est venu par ma tante, Viviane Badji qui dirigeait la maison Charlène Couture. Elle m'avait demandé de défiler pour elle. Je n'aimais pas trop ce métier à cause des à priori, j'étais un ignorant, mais elle a insisté jusqu'à aller demander la permission à ma mère. Quand ma mère, à qui je ne peux rien refuser, m'a convaincu, j’ai accepté. Et depuis que je suis allé défiler une fois, c'est parti ensuite. Il y avait tous les stylistes qui étaient là et ils ont pris mon numéro. Ça n'a pas arrêté depuis. J'étais le plus jeune, mais j'étais parmi les plus grands mannequins du continent, bien qu’étant un bleu», se souvient-t-il. 
De par son expérience et sa compréhension de la mode, il estime que les mannequins n'ont pas besoin de se faire de la jalousie. Car si au début, il y en avait parce que les 90% des mannequins n’ont pas fait d’études poussées, et étaient plus tôt des bénévoles parce qu’ayant le physique, il note que «maintenant, le mannequinat s'étudie et il y a plusieurs types de mannequins. Et quand ils sauront à quelle catégorie ils appartiennent, la jalousie n'aura plus sa place dans ce métier. Si tu es Top Model, mannequin commercial ou mannequin de hautes coutures et que tu le sais, tu sauras où est ta place. Ce sont ces trois types de morphologie qui existent dans le mannequinat, il ne faut pas oublier que c'est le styliste qui fait sa création, son concept, sa collection et qui choisit les morphologies qui vont avec ses modèles». Et il précise faire lui «partie de la catégorie Top Model».

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«Je ne cours pas derrière les filles, c’est le contraire. Et je suis marié et j’ai des enfants» 
Parlant des femmes, Dacosta affirme que c’est la loi de l'attraction. «C’est vrai que j'ai tout ce qu'il faut pour attirer. Mais je n’ en abuse pas. Et puis, je pratique l'islam», dit-il en soulignant que «chaque personne mûrit de jour en jour et je suis passé dans pas mal d'actes comme tant d'autres hommes. Mais je ne cours pas derrière les filles, c'est tout à fait le contraire. En plus, je suis marié et j'ai des enfants».

«Je pèse plus qu’un milliard» 
24. C’est le nombre de pays dans lesquels ce talibé de Serigne Béthio Thioune a déjà défilé et il continue. Des prestations qui lui rapportent gros. «J’ai des cachets très élevés. Car je fais aussi de la publicité, des photos… Oui je suis riche, ma richesse, c'est mon portefeuille, ma fortune, je ne pourrais vous l’estimer. Mais oui, je pèse plus qu’un milliard», affirme Mouhamed Bamba Saliou qui dit avoir de très bons rapports avec les autres mannequins. Il révèle qu’il y a une équipe de football de mannequins hommes. Il y a trop d’hommes mannequins. «Parce que c’est un métier fiable et que ces étiquettes qu’on nous colle n’existent pas. Maintenant, il faut qu’on apprenne à tous ces gens-là c’est quoi le mannequinat. Quel type de mannequin ils sont. Et pour cela, je les inviterais dans mon agence qui s’appelle Mac Wilson. Et c’est un travail que vous ne pouvez pas lâcher en fait. Par exemple, lorsque Baye Peul, Modou Lo ou Balla Gaye font des publicités, il faut les considérer automatiquement comme des mannequins photos», informe-t-il en précisant que pour ce qui est de mettre un terme à sa carrière, cela ne dépend pas de l’âge. «Car il y a des mannequins du 3e âge. Donc lâcher le mannequin c’est impossible, sauf si personne ne veut plus de moi».

 

123dakar@123dakar.com

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