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Dakar Santé

DOSSIER SANTÉ : Les troubles de la libido

 

Freud fut le premier à utiliser le terme de libido. De nos jours, ce terme est toujours utilisé, et désigne le désir sexuel. Un autre synonyme, peu employé car trop péjoratif, est le terme de frigidité. L’absence ou la diminution du désir sexuel touchent aussi bien les femmes que les hommes. 
Comme les troubles de l’érection, les troubles du désir sexuel peuvent être de plusieurs types : « primaires » quand ils ont toujours existés, « secondaires » au bout d’un certain temps sans trouble. Avant de se pencher sur le versant psychologique, il faut tout de même savoir qu’un certain nombre de facteurs étiologiques organiques, peuvent entraver le désir sexuel.
 
Chez l’homme, on peut retrouver des causes neurologiques, endocriniennes, rénales… Chez la femme, c’est plus le cycle génital qui est responsable d’une baisse de libido. De plus, certaines causes sont communes aux deux sexes : l’alcoolisme, l’abus de substances illicites (Cannabis, cocaïne…), certains médicaments comme les psychotropes par exemple. En effet, les traitements antidépresseurs sont connus pour donner des troubles de la libido
 
Mais la libido est très vulnérable : notre vie de plus en plus stressante, la fatigue, les enfants ; tous ces évènements retentissent sur notre désir sexuel. Les relations sexuelles passent alors souvent au second plan. La routine est ainsi son principal ennemi, et les tensions au sein du couple sont souvent un signe précurseur.
 
Ces causes sont plus circonstancielles, et flirtent avec les étiologies d’ordre psychologique. Autant chez l’homme que chez la femme, le psychologique a une très grande influence sur la libido : ce qui veut dire que notre psychisme influence directement notre sexualité, et par là-même notre désir sexuel.
 
Les causes psychologiques à une baisse voire une absence de libido peuvent être de tout ordre : de la lourde pathologie psychiatrique bien évidemment, aux troubles plus communs comme la dépression, l’anxiété, les phobies… Parfois même, une plainte sexuelle peut masquer une dépression.
 
Le rôle du sexologue sera alors de poser des questions pertinentes afin d’avoir le maximum d’informations sur la situation. Les consultations en couple sont à privilégier pour avoir les réactions des deux partenaires, et pourquoi pas pour commencer à engager une nouvelle communication au sein du couple. Car une vie sexuelle épanouie commence par une bonne écoute et un respect mutuel. Le dialogue est ainsi mis en avant.
 
La compréhension des troubles de la libido est essentielle pour le sexologue, car c’est elle qui va le guider dans sa thérapie, afin d’aider au mieux les couples en souffrance. La sexothérapie pourra ainsi débuter en accord avec le couple.

123dakar@123dakar.com

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